26.05.2006
En réponse à Askolovitch, journaliste au Nouvel Obs....
Le nouvel obs ne soutient pas Ségolène...Oubliés les unes, les enquêtes flatteuses, l'obs ne soutient pas Ségolène..C'ets Joffrin qui le dit....J'ai eu l'occasion dans le post "la manipulation" de dire combien j'avais des doutes.
Ces doutes, je les ai exprimés....Claude Askolovitch, journaliste à l'obs n'est pas d'accord et ironise sur mes propos.
Rigoureux et soucieux d'une certaine honnêteté intelectuelle, je reproduis ici la réponse de mon confrère de l'obs et la mienne.
"Désolé d'interrompre le gentil délire en rond de Bertrand et ses lecteurs, mais... J'ignorais tout d'une dispute ou autre entre Joffrin et Birenbaum, et je m'en tape au demeurant, et n'ai pas donc eu l'occasion de "cafter", mon bon David. Quant à l'idée que j'aurais prévenu julien dray d'une discussion que nous allions avoir à propos de ségolène sur rtl, on est dans la fantasmagorie amusante, certes, mais inquiétante quand s'exprimant avec le sérieux impavide de celui qui fait croire qu'il a des infos (ou qui le croit, c'est pire)... Bertrand, tu devrais cesser de fumer et d'écrire n'importe quoi... A bientôt."
Ecrit par : claude askolovitch | 25.05.2006
Je voudrais ici rappeler à mon confrère, qui a la mémoire courte, que c'est lui qui a dit, devant témoins, à la sortie de l'émission, avoir conversé avec julien dray des thèmes de l'émission et l'avoir informé de sa participation pour expliquer ainsi son intervention téléphonique.
Je précise en outre que les effets supposés de la fumette n'ont rien à voir avec l'exactitude des faits.
09:45 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25.05.2006
De l'exemplarité en politique
J'ai toujours pensé que la fonction présientielle ne pouvait se départir d'une dimension sacrificielle..Et j'ai toujours pensé que Chirac ne l'avait pas et que le crise d'aujourd'hui était d'abord la conséquence d'une perte d'exemplarité des élites.....
Jacques Chirac nous le prouve. Il vient d'amnisitier Guy Drut.
Un sentiment d'écoeurement et de nausée m'envahit...Voilà de quoi nourrir Le Pen dans son cri "tous pourris"....
Guy Drut aussi doit avoir honte. Cela veut dire qu'il a déposé un dossier auprès de la Présidence de la République Elu du peuple contre une décision rendue au nom du peuple français.....On voudrait nourrir le feu d'une colère redemptrice contre des élites qui font leur cuisine loin du peuple, en se moquant de toute décence que l'on ne s'y prendrait pas autrement...Lorsque la royauté agonisait dans ses privilèges, cela s'appelait l'ancien régime et cela a précédé ...La révolution....
22:07 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.05.2006
Le champ du cygne....
Hier soir, Villepin était brillant. Depuis l'hotel Claret, excusez mais j'adore cet hôtel bordelais pour son panorama sur la garonne, ...Villepin est apparu combatif et plutôt solide si l'on en juge l'avalanche de catastrophes qu'il a eu à subir depuis 2 mois et demi....
Mais sa stratégie reste pour le moins incompréhensible.
Hier, il se faisait le chantre d'un gaullisme social et du modèle social européen...Dasn ces conditions, on peut comprendre son désir de peser sur les dirigeants d'EADS pour préserver l'emploi. Encore qu'il y ait derrière tout cela une certaine hypocrisie: EADS n'a plus de commandes militaires de l'Etat et il est clair que ses dirigeants ont été nommés par les plus hautes aurotités politiques avec une feuille de route précise. Dans ces conditions, le numéro de charme de Galouzeau a toutes les chances de ne rien donner...pour nourrir une fois de plus l'amertume de l'électorat populaire.
Depuis 30 ans, les politiques envoient des signes contradictoires à l'opinion et ont déserté l'idée d'avoir un projet politique pour se laisser gouverner par les logiques financières....
J'ai toujours pensé que le fait de ne pas dire la vérité était pour beaucoup dans le succès du FN et dans la crise politique...Hier, Galouzeau nous a offert une caricature.....de ce que doit être le courage en politique.
Désolant spectacle....
15:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.05.2006
DSK et la crise des élites
DSK est parti en campagne...
Un livre, un lancement de campagne médiatique. Rien ne manque et l'on retrouve le coté brillant, séduisant et agile intelectuellement de l'ancien ministre des finances de Lionel Jospin.
En filigrane, on peut se demander s'il n'existe pas une alliance objective entre DSK et Lionel Jospin. DSK est le seul avec Arnaud Montebourg, mais lui pour d'autres raisons, à avoir refusé la synthèse du Mans, véritable accord anti Jospin.
Par ailleurs, on notera l'arrivée dans le sillage de DSK de certains jospiniens historiques comme Anne Hidalgo....
Voilà pour le jeu des courants au sein du PS et dans l'hypothèse où Lionel Jospin ne parviendrait à être concurrent, l'apport des jospiniens sur la candidature DSK pourrait faire avantageusement parler l'arythmétique...
Mais cette analyse est surtout valable pour une logique d'appareil particulièrement présente lors du vote d'investiture du candidat socialiste...
Mais face à l'opionion et donc aux sondages qui peuvent aussi conditionner le vote des militants, qui sont aussi des élus, DSK a 3 handicaps majeurs:
D'abord, le succès de Ségolène s'explique d'abord un désir de rupture et le seul fait d'être une femme suffit à créer les conditions d'une révolution comme cela avait été le cas en 1981 avec François Mitterrand.
Ensuite, Ségolène prospère avec sa démocratie participative sur une forme de populisme inhérent aux démocraties d'opinion tandis que DSK entend lui s'imposer comme l'homme des solutions. Cette prime à la compétence et à l'expertise , qu'incarne si bien DSK, est aujourd'hui contre productive. Le populisme latent du pays a fini par imposer une crise des élites et a mis à mal l'équation autorité/compétence. En cela, la stratégie de DSK me parâit erroné.
Enfin, le conservatisme de Ségolène pourrait apparaître comme plus en phase avec une opinion tentée par la révolution sociale pour un meilleure partage des richesses mais un aussi par un regain d'autorité....En cela, Sarko et Ségolène surfent l'un comme l'autre sur une nostalgie des 30 glorieuses dont est très loin DSK.....Une nostalgie de l'ordre dans la société et d'un meilleur partage économique des richesses.
21.05.2006
Réglements de compte à ok coral
Tout se passe rue de Solférino.
Marid soir dernier, le conclave a lieu dans le bureau de françois hollande...On évoque un pacte passé entre Hollande et Yoyo...A moi l'elysée, à toi Matignon..ou quelques chose du genre...Ségolène s'emporte et demande à son françois si on lui demande de renoncer ...avant d'ajouter que jamais elle ne renoncerait....
Un trait de caractère évoqué dans le texte, ségolène sous les astres.....
Mais le plus surprenant, c'est bien l'attitude de Hollande. La synthèse du mans avait été faite pour empêcher tout retour de jospin...et là , François irait le chercher....
Tout cela prouve au moins une chose, au PS, on est très loin d'accepter d'être terrassé par une femme.....
19.05.2006
La manipulation
Mon confrère Laurent Joffrin , tout à sa haine de Birenbaum, justifie qu'il soit censuré sur son blog comme il ferait pour Le Pen.
Birenbaum/ Le Pen même combat...On comprend que pour cette gauche le combat anti fasciste soit quelque peu flou......
Mais le plus surréaliste, c'est qu'il nous explique que son journal ne roule pas pour ségolène..Un scoop qui mérite quelques précisions que j'ai pris soin de mettre sur son blog et que je vous livre ici in extenso:
Bjr laurent,
Je l'ai déjà dit, j'ai depuis le début quelques doutes sur la percée ségolène. En effet, un mois après le vote rejetant la constitution européenne, je me souviens des propos d'un conseiller de l'ombre et ami du couple:
"François (hollande) est très fragilisé. Injustement et pourtant il ne faut pas renoncer à la construction européenne. Avec ce qui se passe en Allemange (victoire de merkel), on ne peut plus exclure une candidature ségolène...".
Je reste hébérlué et puis il y a à l'automne la percée de ségolène.....
Avec une une de l'obs et un titre digne de Marc Levy, (Et si c'était elle). L'obs serait parfaitement fondé à soutenir Ségolène. Le nier, c'est nier l'évidence.....
J'ai eu l'occasion de faire part de mes doutes sur l'antenne de RTL et Julien Dray a immédiatement réagi pour dire qu'il n'y avait pas de manipulation de l'opinion. Il est dans son rôle.
mais je trouve aujurd'hui encore choquant qu'il ait décidé de réagir en direct depuis sa voiture sur des propos tenus à l'antenne par des journalistes, dont certains étaient contre ségolène.
je le dis d'autant plus aisément que je suis moins critique aujourd'hui contre ségolène que je ne l'ai été. Je pense aujourd'hui qu'elle vient révéler l'étendue d'une crise du resultat et des autorités et qu'elle mérite plus d'attnetion que de polémiques....
Pourtant, le souutien de l'obs à Ségolène ne peut être démenti et il vient révéler un malaise, celui de la manipulation jamais dissipé.
J'ai parlé de l'émission de RTl où Julien dray était intervenu...Il avait été prévenu de l'émission et de notre débat sur ségolène par ...Claude Askolovitch, journaliste à l'obs et chroniqueur à RTL...
Voilà de quoi s'interroger.
Par ailleurs, les explications de François Bazin pour expliquer la une de votre journal ne m'ont jamais convaincu..j'ai peut être tort mais c'est ainsi....
Voilà cher laurent pourquoi je crois que votre journal serait plus cohérent à avouer l'évidence....L'obs roule pour ségolène....
Pour le retse, cette polémique trahit vote gêne face à une gauche aujourd'hui perdue...et c'est bien cela le plus inquiétant......
Il reste la gauche caviar.....qui a trouvé son journal après que son patron eut fait fortune en vendant des chiottes.....
15.05.2006
en réponse à Jacques Adam
Je suis régulièrement pris à parti d'antisocialisme primaire par ce cher inconnu.
Il n'y a pas aujourd'hui dans la motion de censure du PS une critique que je qualifierais de sacrificielle par rapport à la fonction politique elle même. Il s'agit simplement d'une motion contre une utilisation politique de l'appareil d'Etat sur fond de confrontation entre sarkozystes et chiraquiens...et dans ces conditions, je trouve que cette critique manque de souffle...Seul Chevènement et Bayrou parviennent à se isser au delà des contingences partisanes et de l'affrontement politique comme le faisait Mitterrand naguère....
Il n'y a pas cher monsieur Adam de mauvaise foi..De même, l'un des candidats à la candidature s'est alarmé devant moi du peu de pédagogie du parti sur la révolution sociale et économique nécessaire face à la mondialisation, regrettant que "ce rapport n'est pas davantage été utilisé pour faire oeuvre de pédagogie"...
Que mes critiques agacent, c'est un fait...Mais vos réactions sont pour le moins hatives....
17:15 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
De l'exemplarité des élites...
Ainsi donc, un général qui a par ses fonctions eu en charge notre séciruté décide donc de ses oustraire à la justice. Lui, homme d'honneur par sa fonction, tombe dans un déshonneur et préfère cautionner les agissements supposés d'un entourage présidentiel médiocre et surtout incapable d'assumer la dimension sacrificelle inhérente à de telles fonctions.
La gauche reste étonnament muette sur l'exemplarité des élites..;Il faut dire qu'il y a tant à dire sur ces petits marquis roses qui méprisent le peuple.
Le seule à parler d'une exemplarité nécessaire et salvatrice aujourd'hui est françois bayrou. Il l'a clairement énoncé hier sur TF1
Ouf..il reste encore des paroles justes .....
10:14 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.05.2006
la rupture impossible de Sarko
Ainsi donc, Nicolas Sarkozy ne quitte pas le gouvernement. Ce désir de se maintenir envers et contre toute logique place Beauvau souligne l'impasse dans lequel s'est aujourd'hui enfermé Sarkozy.
Pourtant, cette impasse était évitable. D'abord, Nicolas sarkozy avait réussi à aller contre le légitimisme des électeurs de la droite en s'affranchissant des règles de discipline historique des héritiers gaullistes. Il était parvenu à faire entendre une voix discordante, à décomplexer les électeurs de droite en étant numéro 2 du gouvernment et l'un des premiers opposants à Chirac. Il faut dire que le calamiteux bilan de notre Président rendait possible pareille stratégie. Dans cette schyzophrénie apparente, le patron de l'UMP avait réussi à souligner sa différence pendant la crise du CPE tout en affichant même temps une loyauté envers son ennemi Villepin, condamnée par sa gestion de la crise. Il y avait eu à ce moment là beaucoup d'habileté.
C'est sans doute là qu'il fallait trouver une porte de sortie. Aujourd'hui, c'est beaucoup plus hasardeux.
En effet, de plus en plus d'électeurs de droite trouvent que l'intransigeance de Sarkozy est suicidaire alors même que Villepin ne pouvait plus être un rival sérieux.
Dans ces conditions, partir va effectivement donner l'impression d'une ambition qui n'est pas aux services des intérêts de sa famille politique. Une trahison comparable à celle de Chirac en 1976.
Mais rester l'oblige aujourd'hui à être plus solidaire qu'hier du gouvernment. De quoi empécher toutes vélleités de rupture. Dans ces conditions, la rupture promise par Sarko a toutes les chances de s'ensabler et va ainsi l'obliger à changer de stratégie..exercice périlleux à moins d'une année de l'élection. Si on ajoute à cela, l'hypothèse selon laquelle Sarko pourrait demain apparaitre comme l'un des manipulateurs de l'affaire Clearstream et non pas la pauvre victime...Oui le temps se gâte pour Sarko.
12:43 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.05.2006
la machine à perdre...
Sarko fausse victime de la la fameuse affaire clearstream. Si l'on en croit les confessions de Stéphane Denis, le ministre de l'Intérieur était au courant mais s'est efforcé de mettre ses adversaires face à leurs contradictions...
Aujourd'hui, les députés UMP n'en reviennent toujours pas. Pour eux, l'intransigeance de sarko finit par nuire à la droite toute entière...
Et là, on ne peut s'empêcher aux fantômes de la droite française et à la machine à perdre.
Sarko avait établi une stratégie simple: Récupérer les voix du FN pour ensuite reprendre celles des centristes. Aujourd'hui, les électeurs UMP menacent , -si l'on en croit les retours exprimés par des députés-, de voter FN et les centristes vont se retrouver seuls à droite!
La droite française est incorrigibe et mon dieu, qu'elle aime utiliser ...sa machine à perdre.
00:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.05.2006
Attractiv or not attractiv?
Unne enquête vient d'être publiée sous l'égide de l'OFCE et elle fait apparaître que la France est aujourd'hui le 4 ème pays mondial à recevoir des investissements etrangers.
Pourtant beaucoup de choses restent à améliorer. En 2001, Michel Charzat avait rédigé un très bon rapport sur l'attractivité de la France avec quelques pistes courageuses mais jugées trop provocatrices par ses camarades socialistes...Il a été opportunément oublié.
Mais en réalité, cette enquête vient tordre le cou à 2 idées reçues.
D'abord, les grandes entreprises internationales se font très bien au droit du travail français alors que le patronat nous explique que c'est le code du travail qui aujourd'hui est l'une des causes du chômage....
Paradoxal.
Autre paradoxe, les motivations mises en avant par les investisseurs sont multiples: aménagement du territoire, instruction de masse réussie, accés à la santé...
Autant de choses qui dans le débat public apparaissent comme des dépenses trop lourdes pour l'Etat... Paradoxe puisque des entrepreneurs privés les considèrent eux comme des investissements!
Ce n'ets pas moins d'Etat qui est la solution mais un mieux d'Etat. Il est aujourd'hui nécessaire de donner à la France une fiscalité qui pénaliserait moins ceux qui produisent de la richesse et un système qui valoriserait davantage la prise de risque.
Un couple de fonctionnaires a aujourd'hui bcp plus de chances de se constituer un patrimoine qu'un couple qui a choisi de travailler dans les nouvelles technologies en fre lance.....Anormal, poronfondément injuste économiquement. Celui qui prend des risques n'est pas récompensé...Cela est une vérité, mais la critique libérale du modèle français apparait comme trop souvent sytématique et surtout idéologique.
Les conclusions de ce rapport viennent tempérer ce discours avec une parole rassurante, venue de l'Etranger.
11:00 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09.05.2006
confidences d'un dépité de base
Il s'appelle Pierre N...(pseudo) et il est élu depuis 2002 comme député UMP d'une circonscription de l'est de la france.
Il n'est pas un ténor et n'est jamais rentré dans les guerres de tranchées entre chiraquiens et ex baladuriens et sarkozystes...Non, il avoue bien un faible pour Nicolas , et ce depuis déjà quelques années.
Son constat est terrible. Dans mon département, "j'ai en charge la fédé et je peux le dire, il n'y a plus un seul militant qui trouve motif à se réjouir de l'action de chirac". ET d'ajouter, c'est la même chose parmi nous, les députés de base...
"Ce matin, Villepin est venu nous sermoner après les déclarations de Fillon à la radio...Tout le monde avait une triste mine, et personne ne l'a applaudi. Le premier ministre est bien seul et il nous a mis dans la merde...Faudrait quand mêm pas qu'on lui dise merci."
Sur le terrain, tout le monde le reconnait, dit il, "tout cela est bon pour le front nat"!
Sans commentaire......
21:34 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.05.2006
Chirac....
On a beau chercher, on ne trouve pas grand chose pour sauver les 11 ans d'une présidence qui n'en finit pas d'agonir....
Jacques Chirac se voyait en héritier de De gaulle, il n'en est rien....
Aujourd'hui, il le sait, les jours de son premeir ministre sont comptés. Il semble pour l'heure hésiter entre 2 options, qui l'une et l'autre trahisse l'echec du second septennat, après un premier tronqué par 5 ans de cohabitation, ce qui revient à souligner la vacuité d'une présidence.
Jean Louis Borloo. Astucieux, il apparait comme le joker de Chirac...Lorsque que l'on sait de ce même Borloo était allé se vendre à Jospin à la veille du premeir tour. Il soutenait Bayrou mais voulait se désister pour Jospin en échange du ministère de la ville....Il n'y eut pas de second tour Jospin/Chirac et Borloo est allé se vendre à chirac, à celui là même qu'il voulait abattre quelques semaines plus tôt....
Chirac ne peut ignorer cette réalité. Le choisir souligne combien il est aujourd'hui un Présidet seul.
En face, Sarko. Le nommer, c'est abdiquer. Au fond, c'est constater que le guerre de 1995 n'est pas résolue et que le victoire de 1995 sur balladur est une victoire à la Pyrrhus...En fait, une victoire synonyme de fiasco, le fiasco de Chirac.
Dans ces conditions, quelque que soit le premier ministre, la fin de règne pour Chirac promet d'être désastreuse. Son autorité sera mise à mal, y compris dans son propre camp et il deviendra progressivement inaudible par une opinion devenue pure opposante.
Il reste à chirac une solution dans la philosophie des institutions: la dissolution...
Souvenirs, souvenirs...
06.05.2006
Sarko à matignon...
21:39 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Sarko à matignon...
Sarko à Matignon......
Le quotidien Le monde a aujourdhui semé le doute. Chirac aurait proposé à Sarkozy succéder à Galouzeau. Une révélation immédiatement démentie. ...et des journalsites de s'interroger et de se perdre en conjectures...
Il y a un an, au lendemain du génial référendum, les journlaistes expliquaient qu'une telle nomination signifierait une abdication présidentielle...A juste titre...Et il faut dire qu'aujourd'hui la marge de maneuvre du Président est encore plus faible tant son discrédit est grand et tant il est aujourd'hui unaniment contesté par les siens......
Dans ces conditions, une telle eventualité peut apparaître comme crédible.....mais je n'y crois pas.....Sarko n'a aucun intérêt à y aller et Chirac ne peut pas imaginer fin plus humiliante.....
Mais si le refus de sarko était avéré, alors cela signerait définitivement la fin de la Vème république....La fin d'un parti godillot, de la nécessité du parti majoritaire pour une fin crépusculaire....
Chirac, héritier autoproclamé du néo gaullisme aura en réalité définitivement sabordé les institutions de la Vème, celles la mêmes qui avaient été combattues par feu Mitterrand qui s'y était pourtant farouchement opposé...
Merci Chirac...
21:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










