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10.03.2007

Bayrou au niveau de royal.....

Bayrou au niveau de Ségolène Royal (23%) au premier tour (Ifop)
Le candidat de l'UDF François Bayrou atteint pour la première fois le même niveau que Ségolène Royal avec 23% d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, dans un sondage Ifop Fiducial à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.

09.03.2007

Prolongement du non

La politique offre toujours des paradoxes. La victoire du non avait souligné combien le souverainisme de droite avait disparu et combien la gauche s'était progressivement perdue de sa base électorale. Il faut toujours revenir à cette implacable équation:

Maastricht avait été ratifié par 51% des français et aurait été approuvé par les 2/3 du parlement.

Le projet de constitution a été rejeté par 55% des français et aurait été ratifié par près de 90% des parlementaires. Il n'y a pas plus grande expression de la crise institutionnelle.

Ce mouvement de jacquerie électorale qui prospère sur fond de rejet puissant des élites et des médias, -j'ai toujours pensé que cette élection se gagnerait contre la télévision-, a hier favorisé indubitablement le non. La propagande du oui nourrissant le non.....

Aujourd'hui, l'homme qui incarne et prolonge ce front du refus s'appelle Bayrou et on ne voit pas pourquoi cela pourrait s'éteindre. Il y a là un paradoxe à voir un héritier de l'Europe de Schumann prospérer sur les décombres du non.

 

08.03.2007

Du roman, du romanesque....

Nicolas Sarkozy ne gagnera pas cette élection. C'est en substance la leçon que l'on peut tirer du succès de François Bayrou.

D'abord, il est indéniable qu'il n'a pas compris les ressorts profonds de l'élection présidentielle et plus encore de la société française. Il persiste à penser que la société française est une juxtaposition de groupes ou de communautés en oubliant d'exalter quelque chose de l'âme nationale.

Tous les présidents qui ont été élus l'ont d'abord été parce qu'ils incarnaient quelque chose de romanesque pour la société française.

De gaulle était un destin et l'homme qui avait su dire non et sauver seul l'honneur de la france battue en 1940.

Pompidou était l'enfant normalien d'une france paysanne qui s'offrait à la République et à la méritocratie républicaine. Il incarnait le passage de 2 frances.

VGE était le moins romanesque de tous mais il était exprimait une intelligence française.

Mitterrand avait mis en scène sa propre grandeur et construit sa propre légende à travers un amour charnel de la france, de solutré à chateau chinon, des églises romanes charentaises aux plages de belle Ile.....

Chirac était un rastignac. Il avait suivi son père qui s'échappait de sa corrèze natale pour monter comme les bougnats réussir dans la capitale. Il gagne lorsqu'il est trahi par son ami de 30 ans.....

François Bayrou et dans une moindre mesure Ségolène Royal portent chacun un morceau d'histoire.....Nicolas Sarkozy donne l'impression d'être dans un posture de l'offre et de la demande, d'être sans histoire..

Rien de romanesque dans son histoire telle qu'il la porte..Et pourtant! il en a des atouts mais il ne comprend pas la société française....

07.03.2007

Ange gardien

Jean Baudrillard est mort et je suis triste. Cest probablement l'une des seules paroles qu'il m'était si nécessaire d'écouter, de reprendre et même de confronter à mon activité de journaliste. Critique il l'était assurément mais surtout il était salutaire. Par les éclairs de sa pensée non conformiste, il me poussait à une exigence de tous les instants. J'ai eu le privilège rare de le rencontrer à plusieurs reprises et j'ai toujours été sensible par sa simplicité et la haute estime qu'il avait de lui même sans tomber dans la suffisance....Un sage. Il m'était indispensable et aujourd'hui, je suis triste. Il me manque déjà.

06.03.2007

Autopsie d'une révolution....

François Bayrou si haut dans les sondages constitue une indéniable révolution. Pourtant, à y regarder de près , le leader centriste prolonge la victoire du non et les demandes contradictoires de l'opinion.

D'abord, il est depuis le non une évidence, l'élection se gagnera avec celui qui est à même de s'imposer comme le plus protecteur. L'angoise partagée du monde de demain pour nos enfnats est telle qu'on ne voit pas comment il pourrait en être autrement.

Sarko apparait comme anxiogêne et cela en dépit de son recentrage.

Dans un premier temps, Ségolène est apparue comme maternante et c'est comme cela qu'elle a gagné contre les ténors socialistes. Aujourd'hui, il y a doute sur sa compétence. François Bayrou apparait comme mesuré et c'est cela qui lui donne aujourd'hui cette position enviable qui lui permet de séduire à gauche comme à droite. Il est rassurant là où les autres inquiète.

Enfin , il restaure une certaine verticalité entre lui et les français prolongeant en cela la protection assurée par le monarque. Ce ne sont plus des valeurs maternelles qui lui assure son crédit mais tout simplement celles de protection, si fortes dans notre iconscient aristocratique.

 

NB: Ce soir diffusion sur france 5 et jeudi après midi du second opus de ma série "je vote come je suis".

04.03.2007

Bayrou sur le chemin de la victoire......

Jamais les chances de François bayrou n'ont été aussi grandes de gagner cette élection, en dépit de l'écart qui le sépare aujourd'hui du second.

En effet, la victoire dans une élection présidentielle obéit tout à la fois à un cycle, une esthétique et finalement comme le disait naguère le Général de Gaulle à la rencontre d'un homme et d'un peuple.

Que constate t-on dans cette élection.

D'abord, il existe un indéniable cycle qui pousse les français à défier les deux principales formations PS et UMP. En cela, l'ascension de Bayrou prolonge le front du non. Cette crise de l'offre politique est plus forte à gauche qu'à droite et ce n'est pas pour rien que de plus en plus d'électeurs de gauche sont aujourd'hui tentés par le vote Bayrou.

En cela, il existe bine un cycle qui exprime une volonté de changer les termes de la représentation politique.

Une esthétique.

François Bayrou est en train de se "mitterrandiser" . En france, les rapports avec le président sont complexes. On le veut protecteur et monarque mais en même temps ce modèle est aujourd'hui en crise. Pourtant, le candidat centiste est aujourd'hui le seul à obéir à plusieurs lois d'airain de la chose politique.

D'abord, il est terrien et profondément enraciné dans notre sol. En cela, il tranche avec Sarko pour qui être maire de Neuilly onstituera un handicap comme cela avait été le cas pour jacques chirac avec paris. Mais il y a avait la corrèze...Et là rien pour le candidat de l'UMP. Ensuite, Ségolène est trop citadine et bourgeoise......

Enfin, sur ses photos, Nicolas sarkozy est trop jeune....Pas de quoi rassurer.

Enfin, la rencontre se fait sur quelque chose de rare et d'indéfinissable. François bayrou obéit à cela. De toutes évidences, il s'est épaissi et a gagné en densité à chacun de ses passages télé...

23.02.2007

des éléphants, comme s'il en pleuvait

Ça y est, ils sont tous rentrés. Des petits jeunes qui montent. Yoyo, le retraité de l’île de ré, gros quinquin de la capitale des Flandres…..Il ne manque personne.

Un sauve qui peut général qui est une véritable erreur. En effet, Ségolène avait réussi à ramener au bercail socialistes des électeurs qui s’étaient éparpillées en 2002. C’était avant son investiture, Ségolène avait su créer une véritable cristallisation qui l’avait propulsé très haut dans la compétition interne. Elle a gagné contre le parti et dès son investiture, elle a perdu du terrain, inexorablement.

Le retour des éléphants ne répond pas à l’impossible équation du candidat socialiste : être en position en rassembleur contre le parti et devoir gagner avec le parti ?????

 

Les couacs vont se multiplier et Kouchner en a déjà fait un petit en précisant hier que c’est Ségolène qui était venu vers lui et non pas lui vers elle….

21.02.2007

Petits mensonges entre bobos

Delanoé nous a récemment expliqué qu'il voulait rendre Paris aux vélos et aux rollers. Rendre, comme si Paris avait un jour été livré aux vélos et aux rollers. J'ignorais que Paris avait été Santa Monica, c'est sans doute pour cela qu'il a fait Paris plage.

Le problème avec Delanoé, c'est qu'on est très vite qualifié homophobe et d'anti vert dès que l'on émet une critique contre son plan de circulation motivé par la simple idéologie de l'anti bagnole. Denis Baupin veut nous obliger à délaisser la voiture mais roule en vel satis et Noël Mamère ment effrontément lorsqu'il évoque la circulation à Paris.

La preuve: http://www.dailymotion.com/video/x17s4a_le-velo-de-mamere

Vivement les prochaines municipales pour chasser cette clique.

20.02.2007

Carton plein pour Ségolène

Avec un pic de 10,5 millions de télespactateurs à 21h30, Ségolène a fait un carton plein hier sur TF1. Au delà d'une prestation correcte mais sans souffle et sans vision. La très forte audience souligne combien les français sont désireux de voir autre chose que Sarkozy. Il est clair en effet que beaucoup de téléspectateurs sont venus pour trouver une alternative à la sarkophilie ambiante.

Dans un premier temps, cet antisarkozysme devrait permettre à la candidate socialiste de retrouver un peu de couleur. L'interrogation est de savoir si cela lui pemrettra de redessiner une dynamique qu'elle a perdu entre son investiture et aujourd'hui.

13.02.2007

L'illusion Ségolène????

Ségolène a bien réussi son examen du 11 février. Mais en réalité, la plupart des entretiens que j'ai pour mon second volet de "je vote comme je suis" souligne combien elle ne parvient pas cristalliser ce que MITTERRAND APPELAIT JADIS LE PEUPLE DE GAUCHE.

POURTANT IL Y AVAIT EU UN MOUVEMENT VERS ELLE, PRINCIPALEMENT DANS LES COUCHES POPULAIRES;;mAIS CELA SEMBLE AVOIR DISPARU.

 

EN REALITE, LA SOCIOLOGIE FRANçAISE RESTE COMPARABLE A CELLE QUI AVAIT FAIT LA VICTOIRE DU NON. CE  NON ETAIT D'ABORD UN NON DE GAUCHE ET CELA SUPPOSE DANS LA GAUCHE UN POLE DE RADICALITE QUI PEINE AUJOURD'HUI A TROUVER UNE PLACE.

Ségolène Royal n'a pas résolu les difficultés du PS avec les couches populaires. Enfin, elle épouse avec beaucoup d'habileté un constat de la crise de l'autorité et de l'effondrement postulat autorité compétence. Pourtant, l'heure semble davantage à  la recherche de solutions que de contestations et c'est pourquoi bayrou et sarko ont aujourd'hui une petite longueur d'avance dans une dynamique.....Pourtant, là où les choses sont encore complexes c'est qu'il n'existe pas de cristallisation effective pour Ségolène, mais qu'il n'existe pas non plus d'affect massif pour sarko.

'

11.02.2007

Pari gagné.

Elle jouait beaucoup la canddiate socialiste. J'était prêt à ne pas lui céder grand chose, je l'avoue. J'aurais tant aimé qu'elle aille montrer le bout de son nez au procès des caricatures, et puis il y a le cynisme des socialistes à nous bassiner avec une démocratie participative, mais il faut se rendre à l'évidence, elle a plutôt bien réussi son examen de passage. Elle devrait recréer une dynamique comparable à celle qu'elle avait su imposer lors de la campagne interne du PS. Sarko est peut être parti trop vite et trop tôt. Mais une campagne, c'est long et par moment, elle me semble comme trop figée , trop raide la Ségolène, il lui faudra fendre l'armure pour se donner toutes les chances de la victoire.

06.02.2007

A voir absolument

Comme on n'est jamais aussi bien servi que par soi même, ce soir sur france 5 TNT à 20h30,  le premier épisode de mon feuilleton documentaire "Je vote comme je suis". Autre diffusion jeudi 14h45. 

04.02.2007

demi mensonge de ségolène

 

 

Extrait d'un article de l'express qui mérite attention:  

 

C'est un couple auquel on reproche tout et son contraire. Pendant la campagne interne, certains socialistes accusaient Ségolène Royal et François Hollande de vouloir «privatiser» le parti. Depuis le début de la campagne présidentielle, c'est exactement pareil, sauf que c'est exactement l'inverse: Monsieur est même suspecté par quelques mauvais esprits de jouer la défaite de Madame! En plaçant la rentrée politique sous le signe des questions fiscales, sans concertation avec la candidate, Hollande a créé une situation dont les dommages collatéraux ont touché le parti et l'équipe de Ségolène Royal. Désormais, la méfiance est de mise entre les entourages, et les relations personnelles de ce couple public sont devenues une question politique.

Car, après les révélations sur son patrimoine, voici la suspicion sur sa vie privée. Le couple que forment Ségolène Royal et François Hollande est l'une des cibles préférées de l'UMP: désormais, c'est au député qui racontera - devant des journalistes, bien entendu - l'anecdote la plus croustillante. Des photos compromettantes, laissent entendre des élus «informés», circulent déjà entre initiés...

Son couple est-il dorénavant un obstacle majeur dans la campagne de la candidate socialiste? Au-delà des rivalités entre deux socialistes, c'est la réalité intime d'un homme et d'une femme qui pose problème aujourd'hui. Entre eux, tout est lu à l'aune de ces interrogations, qui pourtant ne regardent qu'eux deux - vivent-ils encore sous le même toit? Quelle est la nature du lien qui les unit? Au point que, lors des déplacements où l'actualité les conduit ensemble, savoir s'ils ont pris une chambre ou deux à l'hôtel constitue maintenant un enjeu stratégique.

«Qu'on nous laisse un peu tranquilles!»

Les voici qui vont jusqu'à se mettre en scène dans un lieu où le Tout-Paris politico-médiatique s'expose, pour un petit déjeuner commun... Jusqu'à présent, ni Ségolène Royal ni François Hollande n'ont souhaité évoquer publiquement leur couple. Même en privé, le premier secrétaire du PS élude ce type de questions, coupe court à toute insistance en marquant nettement la frontière entre sa vie publique et sa vie personnelle: «Il n'y a rien à dire sur ce qui ne relève pas de la politique.» Et n'hésite pas à répondre à un député socialiste qui moquait le geste complice de Ségolène Royal le jour de ses vœux à la presse, le 4 janvier, lorsqu'elle a avancé la main vers le ventre de son compagnon pour le saluer: «Mais non, elle voulait prendre mon bras!»

Le 23 janvier, interrogée sur Europe 1, la candidate socialiste souhaitait, elle, que cessent les rumeurs: «Qu'on nous laisse un peu tranquilles!» lance-t-elle ce matin-là à Jean-Pierre Elkabbach. Pourront-ils résister longtemps à la pression médiatique, alors que le soupçon de mensonge, habilement entretenu par la droite mais aussi à l'intérieur du PS, pèse de plus en plus? Dans une campagne présidentielle, pour qu'une chose reste secrète, il faut être seul à la connaître. Deux, cela fait déjà

demi mensonge de ségolène

 

 

Extrait d'un article de l'express qui mérite attention:  

 

C'est un couple auquel on reproche tout et son contraire. Pendant la campagne interne, certains socialistes accusaient Ségolène Royal et François Hollande de vouloir «privatiser» le parti. Depuis le début de la campagne présidentielle, c'est exactement pareil, sauf que c'est exactement l'inverse: Monsieur est même suspecté par quelques mauvais esprits de jouer la défaite de Madame! En plaçant la rentrée politique sous le signe des questions fiscales, sans concertation avec la candidate, Hollande a créé une situation dont les dommages collatéraux ont touché le parti et l'équipe de Ségolène Royal. Désormais, la méfiance est de mise entre les entourages, et les relations personnelles de ce couple public sont devenues une question politique.

Car, après les révélations sur son patrimoine, voici la suspicion sur sa vie privée. Le couple que forment Ségolène Royal et François Hollande est l'une des cibles préférées de l'UMP: désormais, c'est au député qui racontera - devant des journalistes, bien entendu - l'anecdote la plus croustillante. Des photos compromettantes, laissent entendre des élus «informés», circulent déjà entre initiés...

Son couple est-il dorénavant un obstacle majeur dans la campagne de la candidate socialiste? Au-delà des rivalités entre deux socialistes, c'est la réalité intime d'un homme et d'une femme qui pose problème aujourd'hui. Entre eux, tout est lu à l'aune de ces interrogations, qui pourtant ne regardent qu'eux deux - vivent-ils encore sous le même toit? Quelle est la nature du lien qui les unit? Au point que, lors des déplacements où l'actualité les conduit ensemble, savoir s'ils ont pris une chambre ou deux à l'hôtel constitue maintenant un enjeu stratégique.

«Qu'on nous laisse un peu tranquilles!»

Les voici qui vont jusqu'à se mettre en scène dans un lieu où le Tout-Paris politico-médiatique s'expose, pour un petit déjeuner commun... Jusqu'à présent, ni Ségolène Royal ni François Hollande n'ont souhaité évoquer publiquement leur couple. Même en privé, le premier secrétaire du PS élude ce type de questions, coupe court à toute insistance en marquant nettement la frontière entre sa vie publique et sa vie personnelle: «Il n'y a rien à dire sur ce qui ne relève pas de la politique.» Et n'hésite pas à répondre à un député socialiste qui moquait le geste complice de Ségolène Royal le jour de ses vœux à la presse, le 4 janvier, lorsqu'elle a avancé la main vers le ventre de son compagnon pour le saluer: «Mais non, elle voulait prendre mon bras!»

Le 23 janvier, interrogée sur Europe 1, la candidate socialiste souhaitait, elle, que cessent les rumeurs: «Qu'on nous laisse un peu tranquilles!» lance-t-elle ce matin-là à Jean-Pierre Elkabbach. Pourront-ils résister longtemps à la pression médiatique, alors que le soupçon de mensonge, habilement entretenu par la droite mais aussi à l'intérieur du PS, pèse de plus en plus? Dans une campagne présidentielle, pour qu'une chose reste secrète, il faut être seul à la connaître. Deux, cela fait déjà

26.01.2007

DE VGE à Bayrou

En 1974, GIcard d'Estaing accédait à l'Eysée. Très vite, il entreprend une politique courageuse et à rebours d'une partie de son électorat mais il se heurte immédiatement à un opposant intransigeant et habile, François Mitterrand et aux gaullistes. Les germes de la défaite de 1981 sont là. Pourtant, il est une qualité que l'on ne peut retirer à VGE, c'est celle de la lecti=ure sociologique la plus fine de la société française. Mais cetet lecture, cellequi permettait de construire un projet pour 2 français sur 3, s'est heurtée aux frontières idéologiques.

Aujourd'hui, c'est François Bayrou qui a la lecture la plus fine de la société française. IL l'avait déjà en 2002 mais aujourd'hui, les lignes ont bougé et les dernières barrières idéologiques ont cédé par la faute d'un PS qui s'est progressivement éloigné de sa base électorale. Dans ces conditions, cette élection marque une ruptrue de cycle comme celle de 1974, mais elle se déroule à front renversé: ce qui hier avait fait la défaite de VGE en 1981 pourrait cette fois faire la victoire de Bayrou aujourd'hui.  

 
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